L’espérance de vie est passée de 65,3 à 71,5 ans

By | décembre 18, 2014

Selon les résultats d’une étude réalisée sur la charge mondiale des maladies, l’espérance de vie est passée de 65,3 ans à 71,5 ans de 1990 à 2013 dans le monde. Cependant, certaines pathologies sont de plus en plus récurrentes dans certains pays comme la France.

La fondation Gates a financé une étude sur la charge mondiale des maladies. Les résultats révèlent que les hommes vivent plus longtemps. L’expérience de vie est passée de 65,3 à 71,5 ans de 1990 à 2013, les femmes vivant plus longtemps (74,3 ans) que les hommes (68,8). La mortalité infantile est réduite de moitié passant de 7,6 millions à 3,7 millions. Les raisons de cette progression de l’expérience de vie sont entre autres la diminution de certains cas de maladies telles que le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Toutefois, certains pays comme ceux situés au sud de l’Afrique ont connu une baisse de l’expérience de vie à cause du sida.

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Principales causes de décès

Publiée dans la revue The Lancet, cette étude a été réalisée sur 240 causes de décès dans 188 pays du monde. Ce qui a permis aux 800 experts internationaux ayant fait les recherches de déterminer les 10 principales causes de décès dans le monde. Il s’agit de maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, maladies pulmonaires obstructives chroniques, pneumonies, alzheimer, cancer de poumon, accidents de la route, sida, diabète et tuberculose. En outre, la violence entre personnes est la principale cause de décès dans certains pays comme la Syrie ou la Colombie.

Le cas de la France

En France, la progression de l’expérience de vie est de 4,6 ans. Cependant, certaines pathologies sont plus récurrentes et causes de décès à l’exemple de l’infarctus, l’AVC, la maladie d’Alzheimer, les cancers de poumons, les diabètes. Les raisons de la progression de ces pathologies sont entre autres le vieillissement, tabagisme, alcoolisme, alimentation mal équilibrée, sédentarité, hypertension artérielle, cholestérolémie. Selon le professeur François Alla de l’équipe française ayant réalisée cette étude, ces causes peuvent être évitées par des mesures de prévention.