La pollution de l’air tue 3.2 millions de personnes par an

By | juin 18, 2015

La pollution de l’air c’est aujourd’hui, plus de mort que le sida et le paludisme réunis. Une étude récente démontre qu’en réduisant les concentrations de particules fines dans l’air, à travers les monde, plus de 750 000 personnes pourraient être sauvées.

Cette étude est réalisée par des chercheurs du Canada et des Etats-Unis. Pour partir sur ce bonnes bases, l’étude à suivie les estimations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé qui a estimé qu’en 2010, la pollution de l’air à fait 3.2 millions de mots dont plus de 70% rien qu’en Asie.
A contrario le paludisme et le sida ne sont responsables « que de » la mort de 1.2 millions de personnes.

Les résultats de l’étude sont disponibles dans la revue Environmental Science et Technology.

Les chercheurs se sont principalement concentrés sur les particules d’une taille inférieure à 2.5 microns, ce sont celles que l’on peut trouver dans les gaz d’échappement et dans les émissions de gaz industriels dans les pays développés ; on retrouve ces particules dans les émissions de gaz des poêles à charbon (ou à bois) dans les pays à bas revenus. En analysant cela, un modèle informatique a put être établie entre la démographie mondiale et le taux de particules fines dans l’air.

Pour l’OMS, la concentration de particules fines dans l’air ne devrait pas excéder 10 microgrammes par litre d’air, or la plupart des pays développés vivent avec un taux bien plus élevés. Dans certaines parties de la Chine et de l’Inde il n’est pas rare de trouver jusqu’à 100 microgrammes par litre d’air.
Les chercheurs et l’OMS recommandent de baisser de 68% la densité des microparticules dans ces pays principalement mais que les autres pays diminuent également leur niveau de pollution. Aujourd’hui, si cette concentration, cette pollution de l’air ne diminue pas, une mortalité en hausse de 21% en Inde et 23% en Chine va survenir.

Les particules fines, quand elles sont inhalés, viennent se déposer dans le fond des poumons ce qui accroit dangereusement les risque cardiaques mais aussi les maladies pulmonaires et les accidents vasculaires cérébraux.